ANN-MARGRET

Suédo-américaine, rousse, actrice, chanteuse, danseuse, adepte de moto.
Bonne intro, mais malheureusement rien de plus à dire.
Ni drogue, ni histoire de fesses, juste un accroc rapido avec Elvis Presley pendant et après Viva Las Vegas.
Elvis était marié, ok, mais bon…
On en serait presque déçus…
Heureusement qu’elle a un joli minois, cette ‘ricaine au sang suédois.
Et quelques pubs pour les britons de Triumph dans les années 1960 pour nourrir un peu l’histoire…























Ann-Margret Olsson.
Reine des rousses.
Ni Kidman ni Lohan ne diront le contraire.
ELLE ÉTAIT L’ÉTÉ
Un nombre certain d’enfants de sexe masculin des années 80 lui vouent un culte éternel : ils lui doivent leur première éjaculation nocturne.
D’autres se rappellent de quelques Lui.
D’autres encore ont d’elle des souvenirs émus rapport au générique de l’historique Sex Machine de Manoeuvre et Dionnet : c’est elle la pin-up. Bah oui.
D’ailleurs, pour celles et ceux qui croient que le revival pin-up est un phénomène de nos années 00, révisez : le premier gros délire vintage 50’s s’est produit pendant ces 80’s.
C’était pas aussi mainstream qu’aujourd’hui certes.
Elle, elle faisait partie des branchés de l’époque, fricotant avec le gratin post punk new wave tout ça. Cherche et essaie de trouver son M’oublie pas avec Jacno et Daho…
Mais Pauline Lafont est surtout le personnage de L’Été en pente douce.
Moiteur, chaleurs et Pauline pas à la plage mais dans un vieux rade paumé.
L’attrait du hameau.
On peut voir ce film comme un des derniers sur la lancée des seventies, quand même les films français se lâchaient dans le stupre et/ou le pas socialement correct (comme Vive les Femmes aussi, et son « tube » assez connu)…
C’était l’actrice idéale – un peu comme sa mère avant – pour ce genre de films destinés à choquer le bourgeois et bourgeonner le fiston.
Elle est morte connement en faisant de la randonnée en Lozère.
Mortelle randonnée.
GIA MARIE CARANGI
NORMAN McLAREN
Animateur appliqué et reconnu mondialement grâce à l’obtention d’un Oscar en 1952 pour son court Neighbours et une palme d’or pour Blinky Blank en 1955, Norman s’est toujours évertué à associer son et image au sein de son travail à travers de nombreuses techniques, « L’oeil entend, l’oreille voit » sera d’ailleurs le titre d’un de ses films.
Son importante productivité pour l’Office national du film du Canada lui vaudra également de nombreux honneurs nationaux.




































