
N’allez pas croire qu’on passe notre temps le nez dans la rubrique nécrologique de Playboy.
La page centrale pour la gagne.
Mais ces petites pépés ont un penchant pour se foutre en l’air après s’être bien envoyées au même endroit.
Sorte d’impasse vers le ciel qui se termine en tête-à-queue, à force d’avoir trop joué avec…

Dorothy Stratten est de ce bois.
Enfin, presque : son ex, ancien proxénète, lui fit sauter la cafetière à 20 berges, suite à une histoire de verges.
Juste le temps d’être couronnée Playmate Août 1979 et Année 1980.
De se lancer dans le cinéma et de voir son vrai premier film sortir.
1980, année dont elle ne verra pas la fin. Même pas l’été indien façon Joe Dassin.
Dorothy Hoogstratten (pense à la pub Hoegaarden que cet enculé sur Spotify t’a craché au visage pendant si longtemps) est née à Vancouver, fille d’émigrés hollandais.
Serveuse de 17 balais dans le dinner Dairy Queen de son quartier, elle se fait brancher par le promoteur / pimp de six ans son aîné, Paul Snider, baltringue aux dents longues et aux idées courtes, mais au chibre affuté.
Il la prend, entre autres, en photo et envoie tout ça à Playboy après avoir imité la signature de la mère Hoogstraten.


Mariage à Vegas avec son maquereau puis direction la Cité des Anges.
Stratten devient playmate et bunny au Playboy Club de Century City.
Petits rôles à droite et à gauche, dont dans Skatetown U.S.A.
Roulure à roulettes.
Puis Galaxina, une comédie sci-fi, bijou parodique.
Rôle éponyme, robot sans coeur découvrant le bonheur à la recherche de l’Étoile Bleue.
Stratten, bien moulée dans son collant, affrontant dans un film sans budget un extraterrestre au QI d’une pine d’huître et des cavaliers sapés bikers vivant sur une planète à la lumière infra-rouge… un genre de summum du cinématographe.


Pendant le tournage, Snider débloque, fout la merde sur le plateau, tue le chien de sa femme par jalousie, lui interdit de boire du café.
Le couple part en couilles et Peter Bogdanovich lui prête ses boules.
Stratten lâche Snider le malsain pour ce quadra un peu louche qui la propulse auprès d’Audrey Hepburn dans Et tout le monde riait.
Snider sombre alors dans une folie paranoïaque comprenant qu’il ne pourra pas exploiter Stratten comme il le veut, la poulette aux oeufs d’or ayant relocalisé son poulailler.
Le 14 août 1980, tentative de divorce à l’amiable, Stratten se pointe chez Snider au lendemain de la sortie de Galaxina, un peu après la fin du tournage du film réalisé par Bogdanovich.
À 23:00, le colocataire de Snider retrouve les deux corps morts, couverts de fourmis.
Snider a violé et sodomisé son ex, l’a dégommée à coups de fusil à pompe.
Il a ensuite attaché le corps à un banc porno fait maison pour la baiser une dernière fois avant qu’elle ne soit trop froide.
Il a fini son coït en se faisant sauter la cervelle.
Éjaculation de plombs.
Il n’a donc pas pu revendre le concept de son banc à l’industrie porno comme il voulait.
Pour se consoler, Bogdanovich est allé jouer avec la petite soeur de Dorothy, Louise.
Dorothy Stratten a bien su s’encadrer, entre un nécro et un pédo.
Un pour la dégommer, l’autre pour la filmer.
Formule gagnante pour passer à la postérité.












5 réponses pour le moment ↓
1 larelax // 24 février 2011 à %H:%M
Vous auriez pas besoin d’un stagiaire? Du genre pour corriger vos fautes d’orthographe (honte à vous !).
Je vous propose mes services, et pour mettre en avant mes nombreuses compétences, je commencerai par ça : » la poulette aux d’or ayant relocalisé son poulailler. » Et bien ça ne veut rien dire, mais ça maintenant vous le savez.
Bon corrigez moi vite ce boulot de salop svp, c’est très gênant, j’estime qu’il est intolérable d’ autant se laisser aller sous prétexte que Paul Snider pointe son engin.
Merci.
2 admin // 24 février 2011 à %H:%M
Ce n’est pas une faute d’orthographe mais une coquille.
Différence notable.
Mais si tu veux faire la SR gratos, tu peux nous envoyer photos et CV.
On décidera ensuite de ton sort.
3 mimi // 17 avril 2011 à %H:%M
ptain y’en a qui retiennent que les fautes d’expression quand ils lisent ça..moi j’ai trouvé ça joli « la poulette aux d’or ayant relocalisé son poulailler», vraiment on comprend bien, que ça veuille rien dire ou non, on comprends..c’est poétique,même.
je me suis retrouvé le film « star 80″ avec Margaux hemingway, je dois le revoir, cette pauvre Dorothy a vraiment pas eu de bol…elle était juste trop sexy..depuis elle, la nature évite autant que possible de réussir trop bien le combo « blonde+yeux humides+bouche à pipe+gros seins+beau cul » et tout le reste, en tout cas au naturel et dans le même package, parce que ça assure pas la survie de l’espèce, au contraire.
ca leur apprendra, aux mecs, na.
4 admin // 17 avril 2011 à %H:%M
merci, merci en tout cas.
pour en revenir aux intégristes de la syntaxe, en relisant les posts pour suivre tes comments, sache que l’on a pu corriger une autre coquille oubliée dans Lili St Cyr… pas de jeu mots entre coquille, oeuf et poule, c’est dimanche jour du Seigneur.
Amène.
5 larelax // 5 juillet 2011 à %H:%M
Message destiné a l’Admin: J’apprécie la réponse coquillue. Bravo!!!
Quant à Mimi, sache qu’ SOS amitié a un site opérationnel…
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