LAURA ANTONELLI

Eros
26 janvier 2011

Nouveau feuilleton de notre série noire pour les starlettes : Laura Antonelli.
Jeune Napolitaine se destinant à l’enseignement de l’EPS, c’est pour un sous-genre d’éducation physique, l’excitation hormonale, qu’elle restera dans les annales.

Annales, pas anal, Laura n’ayant pas fait dans le porno, mais beaucoup dans les eroticos 70, sa décennie acmé.
Notamment Malizia de Salvatore Samperi, que vous pouvez mater ici.

Ou, pour éviter de perdre trop de temps, sachez que le best-of des scènes olé olé du film se retrouve à peu près partout.
Avec le jeune garçon lubrique de la famille à la mère décédée bien décidé à baiser la bonne super bonne avant qu’elle ne se marie avec son père.
Interdits et porte jarretelles, classique trique.

Malizia donc et plein d’autres nanars.

Avec presque toujours Laura se débattant pour la sauvegarde de sa morale et pudeur mais lâchant toujours prise au final.
Comme dans Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ? de Comencini, où on la voit donc se battant avec la conscience du stupre puis s’ébattant gaiement dans ses 2 kilomètres de froufrous…

À noter aussi : Ma Femme est un violon, violoncelle reflet de ses formes qu’on dirait callypiges s’il ne s’agissait que de son parfait fessier.

Bref : autoroute du ciné bis comme chemin de la gloire.
Dommage pour elle, car elle n’a pas joué que dans des navets.

Laura Antonelli figure par exemple dans un de ces Chabrol dont on ne parle plus et c’est dommage (lâchez lui la notice nécro avec Huppert bordel…) : Docteur Popaul (1972).

Peut-être invitée au casting après lobbying de Bebel, amoureux d’elle au point de se marier avec.
On ne saurait le blâmer, loin de nous cette idée.

Idée triste en revanche, quand il s’agit d’écrire notre chute avec sa chute – coeur d’artichaut l’on est oui – : divorcée et de plus en plus sans le sou, Laura se retrouve embringuée dans une histoire de coke qui la fera tomber pour de bon au tout début des années 90.

Cerise sur le gâteau pourri et fourches caudines : passée par le bistouri d’une chirurgie plastique option boucherie et charcuterie, elle finit défigurée.
Et obèse.
Seule et ruinée.

Sic transit gloria mundi.

EmailShare

RELATED POSTS

0 réponse pour le moment ↓

  • Il n'y a pas encore de commentaire mais le formulaire ci dessous vous tend les bras....

Laisser un commentaire