
Barbara Bouchet, pas Charcutiet…
Commencer par une mauvaise blague, ça détend toujours l’atmosphère.
Barbara Goutscher, de son vrai nom.
Une Teutonne, enfin Tchèque si on considère les frontières actuelles…
Naissance en 1943, année-coeur-du-poulet.
Père photographe.
Commence le ballet en 1954 à Munich, départ pour les USA dans la foulée.
Direction San Francisco, on ne sait pas trop pourquoi, peut-être pour faire monter la température des fraîches soirées sur la Bay.
Parce qu’avec elle, c’est anticyclone dans tes yeux.
Alors on continue.


Gidget (tu te souviens ?) fait alors un carton, et en 1959 la chaine locale KPIX-TV pour l’émission Dance Party décide d’organiser un concours Miss Gidget. Notre Barbara, encore Goutscher de son vrai nom vernaculaire, le remporte. Elle devient alors une des Regulars, ces ados qui se trémoussent pendant l’émission sur de la Pop et du Rock & Roll.
Début du succès avec un label «as seen on TV».
1962, elle déménage pour Hollywood et devient Barbara Bouchet, pour le côté français.
Elle n’a pas dû chercher à savoir son sens syllabique en français bien de chez nous… En tout cas, elle est devenue un morceau de viande plutôt alléchant depuis le temps.


Pendant cinq ans, elle pose à droite, à gauche dans des magazines et publicités, commençant du coup à se faire un nom, appellation contrôlée et on ne parle pas que de ses jambons.
Estampillée nouvelle Bardot, elle se retrouve à jouer dans le film Première Victoire d’Otto Preminger, maître du polar, d’abord bridé par la Fox avant de devenir indépendant.
Pas un chef-d’oeuvre, notamment car John Wayne – à qui elle donne la réplique – commence à être affaibli par son cancer pulmonaire naissant.
C’est le premier vrai rôle de Barbara campant une femme infidèle, tuée dans un accident après, heureusement pour nous, avoir pu la voir à poil.
Preminger sent le potentiel et lui fait signer un contrat de sept ans, pas à la Tévez mais presque.
Contrat qu’elle rompra prétextant le peu de rôles à sa hauteur qu’il lui offrira.
Spottée à Cannes en 1965, elle finit par incarner Moneypenny dans le Casino Royale de 1967 avec David Niven, le James Bond vainement souhaité par Ian Fleming.
Belmondo y fait d’ailleurs une apparition, en légionnaire français, sorte de pré Pierre Augagneur.
Le rôle de Moneypenny prend une toute autre tournure, quasi-érotique.





Puis vint le moment de sa vie en Italie, à jouer dans des navets qu’elle finit par dénigrer.
Elle quittait même la salle durant certaines premières.
Mais le flouze rentrait : contre bonne fortune mauvais coeur.
Il semblerait qu’en 1969 elle ait demandé 10 000$ à Playboy en l’échange de photos de nu..
Hugh aurait dit niet ma couille.
Le reste n’a pas vraiment d’importance, sauf peut-être et même sûrement, cette série dans le Penthouse transalpin d’octobre 1983 et sa présence dans un bon nombre de comédies érotiques italiennes…
« Milf » c’est le mot que tu cherches, là, je crois….
















1 réponse pour le moment ↓
1 Lili St Cyr : l'autre reine du burlesque | Hell's Kitchen // 26 novembre 2010 à %H:%M
[...] Californie, Pasadena exactement. Comme d’hab’, le ballet. À croire que toutes les pépés gaulées sont passées par ces deux stades. Comme un pédigrée prérequis pour se voir adjuger une place [...]
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