On sait bien que c’est tout un débat chez la gent masculine hétéro mais on va pas refaire les avantages comparatifs des petits corps nerveux et des masses pétulantes, pas maintenant.
Pour Joyce Mandel, a priori c’est clair : elle doit sa carrière à sa générosité mammaire – même si le reste de sa plastique n’est pas dégueu non plus…
Joyce Mandel avec un ou deux L, mais aussi Joyce Gibson, ou Joyce Patterson.
Rinah aussi.
Ou bien encore Alexis Love, mais pas celle qui fait éructer du prépuce ceux qui aiment celles qui sucent et baisent les grosses bites, comme c’est marqué sur les sites destinés à ceux qui se font leur éducation manuelle.
Je croyais que c’étaient les filles qui se faisaient baiser par les garçons, mais bon, passons.
Le porno d’aujourd’hui, on dira.
Pas celui d’hier qui peut-être grâce à son grain à l’écran semble plus classe. Semble.
Surtout que Joyce, appelons la comme ça pas parce qu’on l’a fréquentée mais parce que c’est plus simple avec son seul prénom, a toujours pratiqué à la lisière du porno et plutôt dans les sphères de l’érotique, question de génération.
En gros comme ses seins : les années 70.
Où elle taffa pour Playboy, logiquement.
Et plein de petits boulots comme poser pour des pochettes de skeuds.
Ou avec des misters Univers autrichiens…
Et tourner dans des trucs à la Corman genre The Trip et autres machins bizarres.
Mais attention, une poitrine comme ça, c’est un patrimoine.
On fera pas de jeu de mots en rapport avec ce week-end passé mais ça se conserve soigneusement, ce genre d’assurance sur le paiement du loyer… On retrouve donc Joyce encore dans les années 90, à l’affiche du magazine US spécialisé dans les gros lolos : Score.
Belle pérennité.
Après, oeuvre du temps même tarif pour tout le monde, ça devient difficile de cacher les varices, mieux vaut se faire filmer de loin.
Le temps détruit tout, en silence les années nous mènent à la vieillesse.
Ovide.
Pas Ovidie.


















1 réponse pour le moment ↓
1 Cynthia Myers | Hell's Kitchen // 27 septembre 2010 à %H:%M
[...] Parce qu’une paire de seins n’arrive jamais seule, voici Cynthia Myers. Écho à Joyce Mandel. [...]
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