On en apprend tous les jours : à l’âge de la majorité d’avant (21 ans), les bonnets peuvent continuer à pousser.
C’est Madeline Smith qui nous l’apprend, passant à cet âge d’un 85B à un 90D… Bah ouais.
Pas précoce sur tous les plans, Maddy n’aurait commencé à fricoter qu’à cet âge avec la gent masculine, d’où la relation de cause à effet, c’est elle qui le dit, et pas de chimie là-dedans, ni de chirurgie.
Cette opulence sur un corps tout fin l’amènera à devenir le phantasme mammaire de bien des bourgeonneux britanniques, et pas qu’eux d’ailleurs, et des plus vieux aussi…
Surtout les Brittons parce qu’elle a figuré dans pas mal de séries à tendance légère et/ou humoristique au pays de la Reine, devenant une sorte de star nationale grâce à ce délicat équilibre de visage innocent et de corps qui fait penser à un je ne sais quoi d’autre chose que la pureté virginale.
Grâce à quelques films de la Hammer dont The Vampire Lovers, Madeline commencera à égayer quelques pensées à l’étranger aussi.
Pour devenir une référence internationale de la protubérance, en jouant dans le premier James Bond avec Roger Moore, Live and Let Die.
C’est en 84 qu’elle arrêtera sa carrière.
Donc non, pas de loserie et de vie dissolue ici, aujourd’hui c’était biographie colchiques dans les prés fleurissent fleurissent, granges à blé et jambes en l’air.
Hum, pardon, ceci était une incise Vixens, car Russ l’aurait adoré même si un 90 D, c’était son minimum syndical.
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