COMICS’ TRIP

Art
14 mai 2010



On t’a tantôt demandé si tu te souvenais de Panini, on ne te refera pas la même avec Carambar car la comparaison ici n’est pas à la hauteur.

Loin d’eux les blagues à deux balles, les jeux de mots bidons sortis de l’imagination d’attardés de la rigolade.

Même si l’humour s’adressait également aux enfants, les « comics » ou bandes déssinées que l’on trouvait et que l’on trouve encore dans certains chewing-gums du pays à la bannière étoilée étaient beaucoup plus travaillées que les deux, trois lignes pseudo marrantes frappées dans le papier jaune pisse de nos barres caramélisées.

Bah ouais, désolé de le constater encore une fois, mais même si chez nous Malabar usera un temps le concept, il est évident que l’on sait mieux mettre les formes quand il s’agit de vendre chez les Amerlocs.

Ils pousseront le vice jusqu’à demander aux bambins de collectionner ces BD et d’en renvoyer au siège de leurs entreprises avec parfois quelques cents de plus afin d’obtenir un petit gadget en retour.

La crème de la crème de l’enfilade, une vraie mise en abîme marketing qui leur était mise bien profond avec ça, ils sont doués qu’on te dit.

Des persos comme Dub & Bub tout d’abord puis Pud par la suite chez Fleer et le fameux Joe Bazooka et son Gang chez Topps seront de vrais agents à la solde des compagnies, créés pour développer un divertissant engouement et une course à l’accumulation chez les mômes.

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1 réponse pour le moment ↓

  • 1 Pas très catholique | Hell's Kitchen // 4 juillet 2010 à %H:%M

    [...] d’ailleurs aussi connu pour avoir été embauché par la firme Topps vers 1954 afin de créer Joe Bazooka et son Gang, drôle de grand écart pour celui-ci, passant d’histoires d’O à histoires pour [...]

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