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12 avril 2010



On nous demande, parfois, où l’on veut en venir avec HK.

Quand on est en forme, on trouve les bonnes formules communicantes, de celles qui parlent à tout le monde d’à peu près intelligent mais c’est rarement satisfaisant.
Quand on l’est pas, on parle de sociologie et l’on apparaît comme intello chiant, ça rime avec suffisant.

Quand on est moyennement en forme, on cite les cultural studies comme référent.

Malheureusement, ça ne parle pas à grand’ monde de ce côté-ci de la Manche.

Tout un monde pourtant, une école, le Centre for Contemporary Cultural Studies de Birmingham fondé par Richard Hoggart, l’auteur de La Culture du pauvre.
CCCS repris à sa suite par Stuart Hall, éminent amateur de Gramsci et de l’école française appelée chez nos cousins saxons French Theory, que les faisans fatigants bien de chez nous, genre Finkielkraut ou Zemmour…, déquillent à longueur de pages et surtout de passages médias, pour exister.
Toujours perchés sur leur distinction haute culture et sous-cultures, la culture avec un grand C et les autres, qui ne mériteraient pas même le nom de culture, ni le singulier.

Alors voilà un lien pour les curieux.
En le suivant, vous pourrez y lire Sous culture – Le sens du style de Dick Hebdige, gracieusement mis à disposition par l’éditeur français de ce petit livre grisant : Zones.
Dont on vous avait déjà mis un extrait, : ça ne mange pas de pain, de taper sur le même clou.

Et pour se souvenir aussi, entre autres, que la traduction de « sub » de subculture par « sous » enclenche systématiquement un connoté péjoratif, en français.

Cette connotation est l’un de ces moulins à vent contre lesquels on adore avoir l’impression de lutter.
On a les satisfactions que l’on peut.

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