
Ça sent la défaite sur Lafayette.
Quasi cinq collab’ d’affilée qu’on se fait chier, qu’on se demande où est la valeur ajoutée.
La marque qui a donné ses lettres de noblesse au co-branding semble dépourvue.
Ne sachant que faire face au déclin du tee à dessin.
Oui, on parle de Supreme, tu sais, la marque que tu allais digger sur eBay.
Et oui, car vient de sortir une association avec un gros nom.
Le roi de l’Ivy shrinké.
Évidemment sur une oxford, comme si ce produit n’était pas assez diffusé.
Trois couleurs, du basique, on ne remet pas en cause la qualité.
Non.
(Enfin, on pourrait, malgré tout, parler de cette longueur de col et de manchettes…)
Une oxford que tu pouvais déjà acheter chez l’un ou chez l’autre, mais surtout chez tous les autres.
Et ce depuis belle lurette.

Tout comme ton futal A.P.C. et Supreme.
Un fuck them sur tes fesses.
(On évitera le mauvais jeu de mots)
Manquait plus qu’à créditer Singer pour la broderie….
On passera à la trappe, celle avec Budweiser (limite, la mieux), celle avec Hanes et une fois n’est pas coutume NorthFace, réédition de produits Japon, sur lequel est apposé le sceau new-yorkais.
Sans parler de la collection régulière, en passe de sombrer dans le pompage vestimentaire.
De la simili
La loi des débouchés, du compatriote Say, y’a toujours des keumés logotomisés pour acheter.
À se demander si Supreme va pas crever…
Livraison du e-shop au Canada?
Les resellers ne font plus l’affaire ou alors la quantité n’est plus aussi limitée?
Et si Supreme ne savait pas quoi faire, face à ce retour des basiques. Ce n’est pas une question.
Quand même son plus grand supporter, le fameux Davis, Jake de son prénom, préfère parler chambray, white tee et American classics.
Bons goûts certes mais facile de taper dans le mille quand toute la toile les distillent, soit dit en passant.
C’est sûr, c’était plus simple de floquer un artiste, connu ou inconnu, sur des tees de basse qualité.
Et pour ça, ils étaient doués, l’équipe de Downtown NYC.
Même s’ils ont soutenu des gars comme Koons, Warhol dégénéré….
Et depuis qu’ils ont décidé de s’aventurer, on ne peut pas dire qu’ils les ont transformés, les essais.
Bah ouais, c’est pas si simple de se renouveler.
Et surtout de se renouveler en beauté.
Car là, c’est raté sur raté.
En tout cas, le nom est bien mis en avant, car seule chose à vendre, finalement.
Ça permettra à certains de se payer un succédané de couturier…
Supreme, le néo-H&M.






3 réponses pour le moment ↓
1 whereisthecool // 29 mars 2010 à %H:%M
Ces chemises en Oxford sont en passant très ressemblantes à celle qu’avait fait hyr collectiv et Gitman bros, il y a plus d’un an..
Après, Supreme a fini par nous habituer à ces collaborations successives, celle avec North Face était superbe à mon goût mais le plantage Apc et maintenant Thom Browne (est-il toujours en faillite d’ailleurs?) commencent à faire mal.
A suivre…
2 Gaspard // 30 mars 2010 à %H:%M
De toute façon ces mecs sont des pompeurs depuis le premier jour. Même leur logo c’est du Barbara Kruger….
3 A.P.C. et Carhartt : rien de nouveau sous le soleil | Hell's Kitchen // 20 juillet 2010 à %H:%M
[...] que cette collaboration soit l’idée du fils Touitou, comme l’an dernier avec Supreme d’ailleurs, l’anecdotique collab’, inoubliable car sommet de [...]
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