ATLANTIC
Pour rebondir sur l’ambiance New York City fin fifties de Shadows et son Times Square loin d’être ravalé au kärcher, autant parler du label de l’époque, the label même.
Atlantic.
Ceux qui ont fait découvrir Sam Cooke et Ray Charles pour ne citer que ces deux-là, les inventeurs de la soul. En gros – on va pas vous saouler dix ans sur les différences ou pas entre rhythm’n’ blues et soul music, les spécialistes s’écharpent. Surtout que ce n’est pas le sujet ici.
Non, on voulait parler de cette deuxième partie des années 50 et de son jazz, celui qui navigue entre le cool, cornaqué par les mecs de la Côte Ouest surtout, et le post bop, hard bop, comme tu veux tu choises, tout ce qui fait le lien entre cette période et les envolées de plus en plus free.
Atlantic a réussi à tirer les marrons de tous ces feux-là, et très vite comprendre les ramifications du jazz hors de ses contrées (cf. Herbie Mann), typiquement New York là encore, en attendant le boogaloo et l’arrivée des Latinos sur la carte musicale.
Mais ça, ce seront vraiment les sixties.















NY COSMOS | Hell's Kitchen on ven, 12th fév 2010 12:04
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