SHADOWS

Cinéma
8 février 2010

À force de se branler sur les Beat, le jazz doucereux d’après la révolution bebop mené par le Miles, le bohème et le cool de la fin des 50′s en gros, on se demande encore pourquoi personne ne reparle pas plus de ce film : Shadows, le premier film pour le coup complètement off beat de John Cassavetes.

16 mm à l’épaule, acteurs pas vraiment acteurs en mode impro, scénario scènes de la vie quotidienne d’une fratrie jazz intello de rue et leurs potos, amours et différences de pigment, pas de fin et impressions de miroir de la vraie vie, bref : peut-être le premier film indé US, l’antithèse des produits Hollywood.
Et à la B.O. : mister Charles Mingus ou plutôt son saxophoniste de l’époque (1957), Shafi Hadi.
Hard bop.

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2 réponses pour le moment ↓

  • 1 ATLANTIC | Hell's Kitchen // 10 février 2010 à %H:%M

    [...] rebondir sur l’ambiance New York City fin fifties de Shadows et son Times Square loin d’être ravalé au kärcher, autant parler du label de [...]

  • 2 L'OBSESSION DES ANGES | Hell's Kitchen // 16 février 2010 à %H:%M

    [...] parlait de Cassavetes pour parler ciné-jazz et voilà qu’on retourne aux outlaws en cuir des pieds au cuir chevelu, mais ici comme acteur [...]

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