Elia Kazan.
Grand parmi les grands réalisateurs, confer « Un tramway nommé Désir » et « À l’est d’Eden » avec les jeunes stars montantes Marlon Brando et James Dean, sans surtout pas oublier « Sur les quais », Elia Kazan qu’on aime beaucoup ici et là a été une belle petite balance pendant le début de la grande peur américaine du Rouge. La 5è colonne, le traître infiltré parmi nous (ce qui va donner palanquée de films de S.F. de 10è zone, et c’est pour ça que c’est bon, sur le thème).

Aux débuts de cette hystérie collective précédant et annonçant le maccarthysme, il est convoqué devant la commission des activités anti-américaines. Et pour garder sa place à Hollywood et ne pas être blacklisté à cause de ses jeunes années gauchisantes, il balance des noms et des amis plus ou moins supposés communistes.
Tache indélébile de la donneuse.
Du poucave.






1 réponse pour le moment ↓
1 Couac chez Jofama | Hell's Kitchen // 11 mai 2010 à %H:%M
[...] il se réfère, Terry Maloy. Pas le Brando biker, justement, mais le Brando docker du film de Kazan, Sur les Quais, film à huit Oscars, pas moins. Brando en ancien boxeur, dérouilleur de Syndicat [...]
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