Parenthèse cheap chic

Style
4 février 2009

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Les vérités vraies c’est comme les mantras, plus on les répète, mieux on se sent.

Mieux on se sent à l’intérieur, pas du côté de ses aisselles. « No sweat ».
Quoique : l’on va re-re-reparler des liens mode vs musique.

Tout le monde le sait, tout le monde l’oublie un peu trop souvent : si l’on enlevait les clubs et les concerts, et les pochettes de disques aussi, aux créateurs et stylistes, ça leur ferait mal à l’inspiration.

Ce n’est pas la seule source évidemment mais à partir des années 70, et surtout le New York 2è moitié des 70′s pour être un chouïa précis, la mode est venue humer les odeurs pas forcément très aérées des dancefloors et des fosses (à pogo, pas à purin) pour se trouver des idées.

De Bianca Jagger au Studio 54 à Lagerfeld (grosse collection discoïde il a, cf. sa playlist dans GTA IV) au Palace, de Mugler à Jean Paul Gauthier chez MTV en 95, de Galliano (grand fan de la période « New Romantic » et donc du club Blitz du Londres early 80′s…) à Slimane chez les néo pseudo punks plus tard, la mode se mélange.
Et encore, on ne parle que de mode « mode ».

Pyramide inversée, c’est à peu près ça l’idée : ce n’est plus seulement une petite élite qui dicte ses règles.
Et bien que les clubs aient gardé leurs coins VIP pour éviter que des lèvres de la plèbe ne boivent dans les verres importants, les castes se sont encastrées.
Amour un peu plus à l’horizontal dans un lit musical.
Depuis 30 ans, environ.

Christophe Lemaire est un fervent supporter de cette grande fusion, c’est son mantra à lui (on vous l’a suffisamment rabâché ici, et et aussi.)

Et en ce moment, pour lui, c’est du côté de L.A. que ça se passe.
Quelque part entre les labels Human Ear Music et Stones Throw.
Entre Ariel Pink et l’indispensable Gary Wilson.
Entre sudations electro boogie, fièvre froide no wave, lamentos low folk etc.

D’où cette collection de t-shirts : Sounds from L.A.
Tous les visuels viennent de pochettes originales, d’affiche de concerts, de flyer voire de photo (pour Gary Wilson, à tout seigneur tout honneur).

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Collection disponible à partir du 20 février à la boutique Lemaire (28, rue de Poitou) et au Bon Marché.

Si vous avez remarqué ce visuel dans le genre chelou chelou de James Pants (la pochette de We’re through) vous savez peut-être qu’il revient à Paris.
Avec Mayer Hawtorne, nouveau chouchou, Dam-Funk aussi (écoutez son Rhythm Trax vol.4!) et PB Wolf bien sûr, le 6 mars.
Au Bataclan à l’occasion d’une Free your Funk, Stones Throw meets Ed Banger

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